Vendredi 19 juin 2009

C'est la peur au ventre que je te dis je t'aime
Attendant le coeur dans la main en retour un idem
Je t'étouffe par besoin d'un retour
Sans réaliser que c'est ça ma maladie d'amour
Encore et encore je m'enivre de toi, te câline, t'étouffe et en attend autant de toi
J'ai tellement peur que tu t'éloignes que je m'oublie et te passe avant moi
Je reproduis minutieusement le même schéma
L'amour est mon refuge à la solitude
Ma dépendance à l'autre n'est qu'un subterfuge
Une illusion notoire, une cage dorée pour fuir celle que j'ai peur de detester
Mais qui suis-je au fond sans un autre pour m'aimer?
Une fille bien pâle qui a peur de se detester.
Pour me protéger je m'enferme sur moi même
Lustrant au mieux mes carapaces d'humaine
Alors qui peut percevoir ce que je suis
Une fille seule et qui a peur qu'on l'oublie
Sans les autres je me sens nue comme dépourvue de moi même
Complexe et paradoxale je fuis ceux que j'aime
Comment décrire alors ce sentiment?
Aimer mais fuir par peur d'isolement.
C'est tellement difficile de ne pas être aimé pour ce que l'on est
que j'anticipe à chaque fois et me fait detester

Matrouchka

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Philo de nanas ! - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Jeudi 11 juin 2009
C’est étrange, j’ai rêvé de lui cette nuit
Un rêve tout simple sans bien grand intérêt
Je le voyais comme s’il n’était jamais parti
Copie conforme issue d’un souvenir passé

Je cheminais à ses côtés dans la forêt
Ça reste un peu flou, le réveil a tout gommé
Je sais juste que j’étais si bien avec lui
Avec celui qui fût mon plus fidèle ami

De ce passé bien trop noir et sombre à mon goût
Il apportait sa lumière si bienveillante
C’est fou combien il peut me manquer je l’avoue
Sans lui, la vie semble tellement désolante

Dans mon illusion je pouvais le caresser
Enfouir mon visage dans ses crins emmêlés
Puis m’accrocher à son encolure musclée
Telle l'effigie d’une réalité passée…
 
C’est drôle, les rêves ont meilleures mémoires
Pour les moindres pourtours de tous nos souvenirs
Ils nous rappellent ce que l’on ne peut plus voir
Qu’on ne désirerait plus jamais en sortir

Puis brusquement, le réveil s’est mis à sonner
Évaporée la belle balade en forêt
Mon destrier s’en est retourné à la nuit
Et moi encore à un nouveau jour qui s’ensuit

Puis j’ai vu la date sur le calendrier
Une date longtemps marquée par les regrets
Oui, ça fait cinq ans aujourd’hui qu’il est parti
Il me semble pourtant que c’est toute une vie

Cinq ans déjà que mon Névé s’en est allé
Pour galoper loin, vers d’inédites contrées
Cinq ans qu’il ne rayonne plus mon noir soleil
Peut-être pour mieux illuminer mon sommeil ?
Visites nocturnes de mon vieux compagnon
Mon gros noir, mon beau, mon Névé, mon canasson…

 
Fée le 10/06/2009
Par Fée - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Lundi 1 juin 2009

Tant d'eaux auront peut être coulé sous les ponts

Des milliers de chrysalides muées en papillon

L'enfer aura bien pu aussi gagner la terre

Qu'importe tant que l'amour est mon univers


Puis, d'ici là, tu seras peut être parti

Loin de moi, envolé vers un autre « ici »

Ma boussole de vie n'indiquera plus le nord

Une chose est sûre : je t'aimerai encore


Ce sentiment là ne pourra jamais tarir

Même si je ne partageai plus tes sourires

J'aurai l'écho de tes rires pour l'éternité

Ce sera comme si tu ne m'avais pas quitté


D'ici là je serai peut être très agée

Mais jusqu'à son dernier battement je le sais

Mon coeur vibrera aux souvenirs de nos joies

Il n'oubliera pas que c'est à toi qu'il les doit


Les traits de ton visage seront peut être flous

Polis par le temps, si avide et si tenace

Mais je sentirai toujours tes bras qui m'enlacent

Tes « je t'aime » murmurés au creux de mon cou


J'aurai peut être refait la déco d'la maison

Mis dans un carton les photos de notre union

Corné les promesses d'une idylle éternelle

Pour gommer l'échec de notre vie si belle


Mais il y aura cette petite douleur

Quand je penserai à toi, au fond de mon coeur

Juste ça, comme les cendres après le feu

Qui brûle encore, enflammant tout ce qu'il peut


Ce sera là, là dans un repli de mon coeur

Un bout de toi, oh même un zeste, mais de toi

Donner son amour ce n'est pas pour le reprendre

Reprendre c'est voler... et je te dois plus que ça


©Fée... pour qui l'amour peut être éternel

Par Fée - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 26 mai 2009
Fleur printanière, fleur ephémère, l'amour est un coquelicot
Rouge passion, rouge poison, l'amour né et se fane au fil des saisons
On le cueille souvent parce qu'on le trouve remarquablement beau
Insouciant des conséquences d'une vie en lambeaux
Quand le temps vient et qu'il se meurt emprisonné dans le creux de nos mains
On le pleure, envahi par le chagrin
Pourquoi alors caresser une fleur d'une si rare beauté
En sachant pertinement qu'à l'instant même où on l'a touché, elle va s'effeuiller ?

On cueille les coquelicots à chaque saison
Emportés par notre raison
La même cadence à chaque fois
La même souffrance et le même émoi

Qui se souvient de ses fleurs ravies
Quand il ne reste d'elles qu'un souvenir aigri?
Le sentiment de posséder un unique joyau
Vaut-il la peine d'autant de maux?

L'amour un coquelicot frêle?
L'amour un coquelicot eternel?

Matrouchka...pour qui l'amour est ephémère
Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Vendredi 22 mai 2009
C'est sûr, tous les chemins ne mènent pas à Rome
Docilement, je l'ai compris depuis longtemps
Les certitudes, ça n'existent pas en somme
Je l'ai digéré, même l'amour fout le camp

Puis, après la pluie vient le soleil, paraît il
Il suffit d'y croire, et d'espérer demain
Et puis après ? Dans trois jours quel temps fera t'il ?
Qu'importe, quand l'amour a le goût de l'étain...

C'est dormir toute la vie que de croire ses rêves
Et dieu sait combien j'y ai cru, dis, tu le sais ?
Il serait temps pour moi de réclamer la trêve
De ces tourments qui me tenaillent... même éveillée

La vie ne tient qu'à un fil, je te le confirme
Car le courant d'air de ton départ l'a dissout
Depuis je croupis devant l'entrée, presqu'infirme
Espérant ton ombre en mes yeux flous... si flous

Le passé fait mal quand l'avenir se rétrécit
Si seulement on pouvait atteindre l'infini
On aurait pu s'aimer nos illusions à l'oubli
Et faire comme si...

Comme si...
L'amour existait encore...


Fée... en Juin 2006

Par Fée - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 19 mai 2009
Tu étais si belle aux yeux de tes parents
Ils t'aiment tant
Ils ont toujours voulu te protéger
Mais toi tu te croyais déjà prête à t'envoler
Petit papillon fragile dont les ailes prenaient à peine de l'assurance
Ils  te montraient la voie pour que tu ne te trompes pas de sens
Tu as voulu essayer sans être surveillée
Et le grand jour est arrivé

Tu as pris ton envol et tu t'es écroulée
Une douleur fulgurante est venue les terrasser
Comment se remet-on à jamais de la perte d'un enfant
Comment alors vivre dans la douleur et le sang?

Petit papillon s'envola,
Laissant derrière lui aucun espoir ici bas
Battant des ailes si fort pour s'échapper
Mais la réalité l'a vite rattrapé
Petit papillon s'envola
Arrachant le bonheur autour de soi
Battant des ailes si fort vers sa liberté
Mais sa destinée l'a vite rattrapé
Petit papillon aux ailes brûlées
Pourquoi t'es tu précipitée?

Matrouchka

A cette inconnue partie si tôt

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Jeudi 14 mai 2009
Longue absence...
Terribles souffrances
Inspiration perdue..
Trouver des mots s'est avéré ardu

Nous nous sommes perdu
Mais nos âmes se sont battus
L'insparation est revenue
Nous voilà de nouveau dans un monde connu

Désolées pour cette longue absence
Une nouvelle page commence
On espère que vous nous ferez  à nouveau confiance

Et comme on dit chez moi.

C'EST PARTI MON KIKI MATROUCHKA & SA FEE FONT LEUR COME BACKKKK
Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Blabla de nanas - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Dimanche 14 décembre 2008

Il y’a tellement de choses que j’aimerai te dire

Celles qui sont interdites et qui font  souffrir

J’aimerai que tu me prennes encore dans tes bras, juste une dernière fois

C’est si doux avec toi

Ta voix apaise mes peines et je me sens étrangère à toute cette haine qui véhicule en mes veines

J’ai envie de te toucher mais je n’ose pas m’approcher

J’ai tellement peur de me réveiller

Avec toi, je ne me pose, aucune question

Je vis le temps présent comme emportée par un tourbillon

La douceur de ton âme se reflète dans tes yeux

Quant ils se déposent sur moi, je ne fais qu’un seul vœu

Celui de la promesse d’un tendre baiser que j’aurai pu te voler

Mais voilà tu te caches  et m’abandonne ici

Tu me manques tant si tu savais

Mon seul plaisir de la journée est de me retrouver dans les bras de Morphée

Dieu qui me permet de te retrouver par l’esprit

Aimes moi je t’en prie

 

Matrouchka

                               Une rencontre au hasard…

 

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 25 novembre 2008

Je devine l'ombre de ta douleur

Je vois la pénombre de ton coeur

Au delà de tes apparences, je te perçois dans le brouillard de toi même

Ton âme endolorie, je ne peux que bien la cerner car de ce même tourbillon j'essaye de me sauver


Impossible de secourir un ange blessé quand celui-ci refuse de se libérer du fardeau qu'il s'est imposé

C'est seulement quand tu seras prêt que je pourrais peut être t'aider à te délivrer de ce bourreau que tu t'es crée


Je te regarde et je devine ce que tu es

Tu t'enfermes dans une cage de chagrin

Ton âme est trop belle pour la dissimuler derrière ce regard cristallin

Arrête donc de cacher tes plaies.

Je suis là pour  t'épauler


A un ami...monsieur...K


Matrouchka


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Samedi 22 novembre 2008

Tu sais Maman, il est difficile de grandir, loin de toi, loin de tes bras

Ici, tout va bien, ne t"inquiètes pas pour ta fille mais voilà, c'est juste que parfois ce n'est pas évident.

Je travaille dur mais mon boulot me plait, je m'investis beaucoup et j'aime apprendre car dans mon métier, tu sais maman, on en apprend tous les jours!

Les rencontres sont des vraies leçons de vie, les discussions des ouvertures sur l'existence des autres et ça fait du bien de partager ses expériences.

Tu sais maman, je me sens seule parfois et c'est si difficile loin de tes bras

Ils ont toujours été mon seul refuge, mon nid douillé dans lequel je pouvais rêver.

Tu me connais, je suis toujours la même, je parle, je ris, je rencontre des gens et je vis tout intensement

Mais tu sais maman, il y'a tellement de choses que j'aimerai te dire, ces choses si importantes pour moi

Les choses m'échappent parfois et ça me fait peur,

J'ai peur que tu me juges maman, un peu comme ces autres que je connais

Pourquoi est-on obligé de juger maman, pourquoi?

Tu sais maman, tu es un exemple de courage pour moi

Petite femme qui prend tout le temps la vie avec le sourire même si parfois derrière celuic-i se sont des larmes et des tourments qui se cachent.

Tu sais maman, mes secrets me pèsent parfois, mais je n'ai pas le choix, je dois les garder pour moi!

Quand je regarde la photo de nous deux exposé dans ma chambre, tu sais celle où j'ai un an et toi qui me regarde amoureusement, j'ai les larmes aux yeux!

Qu'est ce que le temps passe vite maman,

Aurais-tu un jour pensé que ton bébé pouvait devenir ce bout de femme désorienté?

Le téléphone sonne maman, c'est toi au bout du fil, donc je vais te laisser ces quelques lignes pour te parler.

Ha oui, une dernière chose maman,

Tu me manques, je t'aime.

Matrouchka

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  • : La fée Gafette et Matroucka la Pipelette
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[Isaac Newton]   

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