Mardi 9 septembre 2008

Mais où sont les gaffettes pipelettes??????

Pour ma défense, mon nouveau départ ne me permet malheureusement pas d'écrire et de papoter.
Par contre, promis dès que M. FREE (internet) tape à ma porte avec mon paquet, je vous écris.

A bientôt

Oui, oui, je vous l'accorde gaffette n'a aucune excuses de nous priver, elle, de ses jolis mots!

Désolée ma fée fallait bien trouver une coupable :)

Matrouchka

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Blabla de nanas - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mercredi 3 septembre 2008

Je tiens à remercier du plus profond de mon âme mon amie Sybou.
Merci pour ta gentillesse
Merci pour ta générosité
Merci pout ton écoute
Merci pour ce si joli texte d'actualité.

Sybou écrit et chante et elle a retrouvé cette chanson dans ces affaires. Elle me l'a envoyé pour lecture et aussi pour encouragement.
Alors oui, merci d'être telle que tu es. Si unique à mes yeux.

Matrouchka

Un nouveau départ

Vivre comme un nouveau départ

Sentir que rien n’est jamais trop tard

Oublier les orages

Et tourner la page

Laisser tous les mirages

Et voir de vrais paysages

Libre de vivre un nouvel espoir

A bâtir, et rien laisser au hasard

  

Il n’est pas vraiment certain que ce soit très facile

Mais pas beaucoup plus sûr que ce soit si difficile

T’auras bien quelqu’un à qui demander asile

Quelqu’un qui t’aideras à te remettre sur le fil

 

Les épreuves

Et tous ces écueils

Juste des preuves

Que tu vas franchir un seuil

 
Vivre comme un nouveau départ

Sentir que rien n’est jamais trop tard

Oublier les orages

Et tourner la page

Laisser tous les mirages

Et voir de vrais paysages

Libre de vivre un nouvel espoir

A bâtir, et rien laisser au hasard

 

Voilà ça y est ta décision est prise

Tu en as fini avec toutes tes idées grises

Ta persévérance et ta foie sont de mise

Et tu avances sur ta terre promise

 

Passe ces heures

A la recherche du meilleur

Choisi les couleurs

Qui teinteront ton bonheur

 

Vivre comme un nouveau départ

Sentir que rien n’est jamais trop tard

Oublier les orages

Et tourner la page

Laisser tous les mirages

Et voir de vrais paysages

Libre de vivre un nouvel espoir

A bâtir et reconstruire ton histoire

 

Vivre comme un nouveau départ

Vivre comme un nouveau départ

Comme un nouveau départ

 

Sybou 23 et 24decembre 05

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 2 septembre 2008
Il y a quelques jours, j’ai entrepris le travail fastidieux de trier toutes mes photos numériques. Cela consiste à classer par date, renommer, et aussi vider les images floues où celles où des visages bannis me sourient et… Me rappellent à mes peines de leurs regards.

C’est ainsi que je m’observe au travers de ces photos, moi et mes amis, ma famille, et il est drôle de remarquer l’évolution des visages, des expressions… C’est là que nous prenons conscience du temps qui passe sur nous.
J’ai passé des heures à sourire, à pleurer, à rire… De larmes en rires j’ai revécu ces quelques années et j’y ai pris plaisir. Les photos c’est un peu une seconde vie finalement !

Et puis j’ai fait une remarque intéressante qu’un psy se ferait un plaisir d’analyser. En l’espace de 5 ans, j’ai changé de tête au moins plus de 6 fois… Cheveux à la sauvage, cheveux roux, puis cheveux rouge, cheveux frisés, cheveux noirs, cheveux blonds… Serais-je éternellement à la recherche de ma personne ? Ce reflet que me rend le miroir m’appartiendrait-il ? Aujourd’hui je me pose encore cette question. Je n’arrive jamais à me dire que c’est moi cette image plate dans la glace ou bien figée sur une photo. Je n’accorde pas beaucoup d’importance aux apparences, à mon apparence mais pourtant le regard des autres m’effrait, est ce donc ça que je fuis ? Me donner une identité ?

Le temps passe sur ces photos, sur le résumé de ma vie qui défile sous mes yeux nostalgiques. La question latente de me reconnaître dans les images… Et pourtant, ce regard… Mon regard, où mon âme se reflète et me répond.
Oui c’est bien moi, qui sourit à l’objectif. Blonde, brune ou rousse, une seule chose ne changent pas : mon âme. Alors qu’importe l’apparence. Après tout, ne nous reconnaissons-nous pas par les détours de nos cœurs ?

Fée songeuse
Par Fée - Publié dans : Philo de nanas ! - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Lundi 1 septembre 2008
Car même si la douleur est éphémère... Que nous savons tous un jour que, demain ça ira mieux...
Qu'est ce qu'on s'en fou de demain quand c'est aujourd'hui qu'on souffre !


Tu me manques à en crever...

Tu me manques, horriblement, atrocement,
C'est un grand vide en moi maintenant
C'est comme si on m'avait ôté mon âme, une partie de moi,
Ce petit bout de tendresse qui changeait tout
Ce grand silence a consumé ma foi
Sans toi je ne suis plus rien je l'avoue.
Depuis que tu m'as laissé
Il ne me reste plus que les regrets pour pleurer
Tu me manques à en crier, à en périr...

C'est une douleur qui ne cesse pas,
Qui me ronge au fond de moi et bien au-delà
Une image qui me hante, celle de ton sourire,
Un trou béant creusé dans mon âme
Car toi, tu n'as pas versé une larme,
Tu me manque sournoisement, indéniablement...

J'ai mal, mais je ne sais où
Tu es ma blessure, la plaie de mes tourments,
Le sel de mes larmes qui me brûle, tu es tout,
Mais pourtant tu n'es plus rien
Juste la limite entre le mal et le bien
Tu me manques à me détruire, à me damner...

Sans toi, c'est comme voler sans ses ailes, brûler sans ses flammes,
Vivre sans amour, sans âme.
Tu étais le rire de mon cœur mais tu m'as abandonné.
Et je vois ton nom sur tous les murs dans la rue,
Qui me poursuit et me rappelle à la dure vérité,
Qu'il ne me reste de toi que le souvenir de t'avoir tenu.
J'ai tout tenté pour t'oublier,
Croyant que mes larmes tariraient ta mémoire,
Mais c'était en vain d'y croire,
Car tu me manques à en crever...


Fée Gaffette d'un autre temps... en 2003 (ça semble si loin... et si prêt en même temps.)

Par Fée - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Vendredi 29 août 2008

Qu'il est doux le temps de Printemps qui emporte tout avec ce suave vent.
Allongés sur l'herbe, nous contemplons la nature verte qui nous entoure et on se sent bien, heureux et insouciants
Puis le temps avance, vite et perfide. Le soleil nous brûle les épaules dénudées et nous sommes tous semblables, des crevettes décortiquées!
Les grillons nous parlent et se plaignent de leur courte existance avec leurs gri gri vaudous nous ensorcellent pour que le temps cesse de courir vers une nouvelle année!
Doucement, néanmoins, ils se meurent les grillons...doucement, doucement, dou...ce...ment...
Et voilà que le vent se lève et que les arbres se changent au grès des saisons et oui, les nouvelles tendances sont arrivées et les couleurs pour cette année sont : rouge orangé et marron glacé...alors les arbres fidèles victimes s'adaptent aux couleurs...il y'a des rebelles dans ce groupe et ils ont pour leur part décidé de rester vert et oui c'est que "vert" c'est tendance!
Enfin....la mode fait subir une trop forte pression à Dame Nature et celle ci se plie aux 4 volontés de ces dames chagrinées de ne pouvoir se changer.
Alors on passe du rouge orangé au blanc glacier....
Et nos visages se ternissent et nos sourires font des caprices.
Nous avons froids et notre seule hâte est que le soleil revienne parmi nous.
C'est que cet ami fidèle manque.

Quand une personne fait partie de notre vie quotidienne et que d'un coup, elle s'en va...c'est comme notre soleil qui fait eclipse...c'est tout d'un coup noir et...vide.
Par contre quand il revient on se sent tellement mieux, comme pouvoir respirer à nouveau.
Je ne dis pas que c'est parce que cette personne est notre quotidien et notre routine que nous l'aimons non, je dis que ce soleil est nécessaire pour que notre sang qui peut se glacer à des moments se fluidifie.
C'est comme la sève d'un arbre, sans lui...on ne peut grandir, elle est vitale.

Attention, je ne fais pas allusion à mon amour perdu mais à mon amie revenue dans son quotidien qui est aussi le mien!


Matrouchka

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Philo de nanas ! - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 26 août 2008

Bonjour bonjour !

Et oui, c'est ça les vacances, on part on part et... On oublie de revenir.

Alors pardonnez cette longue petite absence qui s'achève déjà. Faut dire que maintenant y'en a des choses à dire. Pleins de souvenirs, pleins de douleurs, pleins de réflexions (encore et oui) qui peuplent nos nuits.

De mon côté je suis partie en vacances, loin. Oui très loin, voire au bout du monde. J'ai traversé l'océan (en avion c'est facile) c'est pour dire !! Et pendant quinze jours j'ai été MOI.

Sentiment difficile à exprimer, surtout dit comme ça...

Disons que ce fut l'occasion de prendre un nouveau départ. Je suis partie la tête pleine de peines, de haine aussi. (Beaucoup trop d'ailleurs). Et loin de mon monde, j'ai fait le vide. Pas de contact, juste la vie qui suit son cours, les jours qui défilent, les joies qui pleuvent, les rires, les yeux qui en prennent plein la vue ! Et puis des sourires, plein de sourires et de gentillesse, partout ! En ces moments, plus rien ne compte que l'instant, celui là qui nous rend heureux et loin des tracas de la vie, on découvre celui qu'on est vraiment, celui qu'on brime bien trop souvent derrière le stress, les guéguèrres et la fatigue. C'est bizarre cette impression de se ressentir « soi » comme on se connait finalement.

Alors me revoilà, de retour dans la routine de ma vie. Autant dire que c'est difficile, c'est comme une claque en pleine figure de comprendre que... la vraie vie c'est ça. Ça quoi ? Et bien ça le boulot, ça le stress, ça les embouteillages, ça les cris des gens, ça les larmes de ceux qu'on aime, ça... Le quotidien. Faire ce qu'on a pas envie de faire, encaisser et continuer d'avancer.

Et puis là, en ce moment, j'aimerai donner un peu de mon baume au coeur qui me reste de mes vacances, pour le donner à ma Matrouch. Cette sérénité qui résiste un peu à ce retour, ha ce que j'aimerai lui offrir. Ha ma Matrouch, si ma baguette me le permettait...

ça me rappelle ce que je voulais te dire depuis que je suis rentrée. J'ai compris le sens de tes mots quand tu me disais il y a quelques temps « je n'ai pas de tes nouvelles mais je sais que ça va, je le sens ». C'est comme un fil, un petit filament qui nous relie à ceux qu'on aime. Un infime lien qui nous rappelle à l'autre et... Je l'ai compris et découvert, car loin de toi et sans nouvelles, j'ai su. J'ai toujours su en fait car chaque pensée vers toi était un pincement, une petite aiguille acérée qui me piquait... Et en ces moments où l'angoisse me gagnait, je me concentrai très fort, comme si par ce lien je pouvais te communiquer de mon bien-être. Peine perdue je m'en doute, mais j'y ai cru, très fort. J'y crois encore d'ailleurs... Je suis encore en train d'essayer...

 

Fée Gaffette


Par Fée - Publié dans : Blabla de nanas
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Samedi 16 août 2008
Et oui  ma Fée revient alors yéh yéh les copains se demain qu'on s'fait la mallllllle....s'est demain que l'on revient!
Voilà donc les vacances des 2 gaffettes pipelettes sont finies!!!!
Ouf...hâte de retrouver la fée en béton qui va avoir des souvenirs pleins les papiers.

Bisous

A très vite donc

Matrouch toute contente
Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Blabla de nanas - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 12 août 2008
Les mots s'étouffent dans mon coeur
Les larmes se meurent sur mes joues
Mon esprit souffre, il est fou
Ai-je mérité tant d'horreurs?

La vie est si simple pourtant
Pourquoi la compliquer tant?
L'amour peut être si violent
Aimer, c'est donc être imprudent

C'est pour lui que j'ai sombré
Dans ce chaos déchainé
Mon âme ne cesse de pleurer
Mon coeur souhaite s'arrêter

Matrouchka
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Lundi 11 août 2008

Routine…

Oui, la routine nous a tué et on s’y est enlisé

Nous l’avons préféré à nos baisés sucrés !

Elles sont loin nos soirées passées à parler, de tout et de rien, de nous et de rien


Des qu’on rentrait, on l’allumait, elle, la TV

On s’y installé devant et on l’a regardé, sans parler

Avant, on se serait moquer de nos semblables assis sur leur canapé

En quelques mois, nous avons parfaitement réussi à les imiter


Plus de joie, plus de bonheur

Rien qu’une maison vide de malheur

Tes tendres mots se sont transformés

Un terrible mutisme est venu les remplacer


On ne peut pas lui reprocher à elle la routine de s’être imposée

Elle n’est qu’un pion, c’est nous qui l’avons commandé

Notre vie en est aujourd’hui damnée

On ne cherche même plus à s’aimer


Nos regards se croisent

Nos gestes se frôlent

Nous sommes deux fantômes qui se toisent

Nos âmes s’envolent, ce n’est plus drôle


Tes bras me manquent

Ton sourire se planque

Et je fais pareil pour toi

Celui que j’aime et pour qui je souffre tout bas


Cassons cette routine d’enfer

Battons nous ensemble à se refaire

Aimes moi sans te poser de questions

Je braverai le monde pour notre bastion !


Tu as peur de ne plus m’aimer

Je crois qu’elle a su t’entrainer

La routine mon ennemi jurée

Je te jure que pourtant j'ai essayé de la tuer


Matrouchka

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Vendredi 8 août 2008

Temps de changement…

 

Il est venu le temps des changements

Que tout soit soufflé par le vent !

Je repose ma tête sur mes épaules

Cesse de pleurer à cause de son rôle

 

Il est l’indicateur et la cause des mouvements violents

Il ne m’a laissé aucun sursis ces dernier temps

Qu’il tourne et tourne et fasse tournoyer mes sentiments

Qu’il m’aide surtout à panser mes tourments

 

Je m’assois et l’écoute sagement

Je l’accepte et l’admet doucement

Le temps change à cause du vent tournant

Hier la bourrasque aujourd’hui la bise, calmement

 

Apaisée et résignée à embrasser cette nouvelle vie

Je lui tends les bras et mon esprit

Je lui caresse langoureusement le visage

Car il temps de d’accepter ce passage

Matrouch le vent en poupe...

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Juste des pensées - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts.
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