Mardi 3 juin 2008

Quand le mal être vous ronge au point de ne plus vous sentir vous même, comment réagissez-vous?

Est-il si évident que cela qu'une personne bavarde et extravertie dévoile tous ses secrets, même son mal être?
Oui, il est facile de croire, "elle parle tellement qu'elle en est transparente ! " mais en ête- vous surs?

Une douleur peut nous ronger de l'intérieur sans que personne, non personne ne le sache!
N'est-ce pas justement ce silence qui contribue à accroitre cette douleur?

Des pensées noires viennent, on croirait être dans le métro, des wagons de noirceurs envahissent le hall de notre esprit à une vitesse tellement ahurrissante qu'on n'a pas le temps de réaliser qu'elles sont déjà bien là à se deverser sur votre âme qu'une autre pensée arrive !

La folie m'entraine t-elle épisodiquement vers le côté obscur de mon esprit?
ou bien est-ce l'accumulation des petits tracas quotidiens qui jaillissent soudainement?

Parfois oui, il me semble que je suis perchée comme on dit et je suis rassurée de voir que c'est le cas chez d'autres personnes...enfin...le flux hormonal guide t-il toujours nos réactions?

C'est difficile d'admettre qu'un sentiment, qu'une sensation est guidé par les hormones non?

"comment te sentes-tu aujourd'hui?
Ben, bien, mes hormones sont calmes en ce moment!

Bon, j'arrête de rire là :)

Petite pensée de Matrouch un peu dérangée!

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Blabla de nanas
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Lundi 2 juin 2008

Le ciel pleurait et le vent hurlait.

Allongée dans son lit, les yeux grands ouverts, elle réfléchissait sur la pénombre de sa vie.

De ses grands yeux de chat, coulaient des larmes de désespoir. Comment lui dire ?

Il était là, près d’elle, dormant comme un enfant. Le souffle même de sa respiration bruyante lui rappelait à quel point elle le détestait. L’envie de lui poser un coussin sur la bouche se faisait de plus en plus grandissante comme cette douleur qui martelait son cœur.

Boum, boum…son âme se serrait au plus profond d’elle. Elle voulait tant qu’on lui arrache sa peine pour enfin vivre en liberté !

 

Il fallait qu’elle prenne une décision, elle ne pouvait plus vivre dans l’illusion de leur couple, cela avait trop duré. Quatre années passées auprès d’un homme tellement égoïste qu’il n’avait même pas su voir qu’elle était une autre. Même leurs rapports sexuels étaient à l’image de leur couple, froids, fades, dénués de tout amour !

 

Elle devait se détacher de son passé pour vivre pleinement son futur dans les bras de celui qui avait fait chavirer son cœur quelques semaines auparavant.

Ses pensées n’avaient de sens que pour lui, cet inconnu au regard océan…

C’est en cours de sport qu’elle l’avait rencontré et à cet instant là, elle avait su ou plutôt son cœur avait su que c’était lui.

 

Une fraction de seconde, un regard puis…le coup de foudre !  Un feu d’artifice de mille couleurs sublimes pétillait dans son âme. Des picotements lui traversèrent  tout son corps, jusqu’à la pointe la plus sensible de ses doigts. C’était lui, elle le voulait, elle le sentait.

Mais ce doux rêve s’éteint quand en se retournant pour essayer de trouver le sommeil, il le vit, lui, son compagnon d’une vie trop dure à assumer.

 

Il fallait qu’elle en finisse au plus vite et qu’elle aille se plonger dans les bras de celui que son être réclamait. Sans concession, il ne voulait pas être un simple amant.

 

La nuit fut longue et agitée car le sommeil ne voulait pas semer de poudre de tranquillité sur elle.

 

Le lendemain, elle attendrait qu’il rentre du travail pour lui dire que c’était fini, que sa vie n’avait pas de sens à ses côtés, qu'elle ne valait plus la peine d’être vécue si c’était pour vivre loin de celui que son être attendait depuis déjà si longtemps.

 

Le lendemain, cet instant à la fois proche et si éloigné quant on attend de lui la délivrance du fardeau quotidien.
Le lendemain, celui qui fait languir des promesses de beaux jours.
L'horloge tounait, le tic tac s'entendait, se rallentissait et...elle était toujours là, les yeux grands ouverts percevant de sa vision nocture les ombres d'un présent muselé par sa peur.
Une boule de feu lui déchirait les entrailles enchainant ainsi à ses cordes vocales.

Elle voulait se libérer mais était atteinte du syndrome de stockholm.
Le lointain horizon d'une vie pourtant tant désiré se dessiner dans un flou aux couleurs pastel, il ne tenait qu'à elle de prendre le pinceau de sa destinée.

Demain, elle devait lui parlait!

A toi mon amour.

 

Matrouchka la pipelette.

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Esquisses de nanas
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Vendredi 30 mai 2008
Essai d'écriture.

Elle avait les mains qui tremblaient depuis plusieurs heures… Les nerfs sans aucun doute qui la titillaient encore, comme ils le faisaient depuis trop longtemps. Ils se mettaient à se tendre puis à se tordre et alors les battements de son cœur, trop rapides, tambourinaient sans cesse contre son crâne pour lui rappeler son mal-être.

Elle se tenait assise dans son salon, droite comme un piquet, les mains posées devant elle sur le bois massif et lustré de la grande table, elle se massait les doigts espérant que son geste apaiserait les tremblements. Sa fille allait rentrer de l’école d’une minute à l’autre, elle passerait la porte rapidement pour échapper à la pluie qui ne cessait de défigurer le ciel depuis ce matin. Elle en rirait probablement, l’appellerait et viendrait la serrer dans ses bras. C’était un jour particulier pour elle, on n’a pas tous les jours quinze ans ! Quinze ans déjà… Quinze ans qu’elle l’avait mis au monde, quinze ans de plus sur le décompte de sa vie malheureuse. Ses quinze ans à elle lui semblait si loin et si sombres… A l’image de son existence : une accumulation de ténèbres et de tristesses. Elle avait tout fait pour être heureuse, tout, même à donner son cœur à plusieurs hommes, à charmer le monde entier dans l’espoir d’être aimée… Mais tous ses efforts avaient été vains, encore aujourd’hui, la souffrance l’habitait tout entière.

Se concentrant sur ses doigts noués, elle entendit une clé dans la porte. Sourire, ne pas se sentir coupable, paraître heureuse… Oui, elle ne devait pas culpabiliser, ce qu’elle avait fait c’était pour son bien. Elle l’avait prévenu de toute façon « tu ne dois plus les voir » alors quel mal y avait-il à cacher la vérité encore un peu plus ? C’était son bébé, le sien. Sa chair, son sang, son unique raison de vivre ! Elle ne voulait pas la perdre elle aussi, tout comme elle avait perdu toutes les autres personnes chères à son cœur. Les liens se dénouent si facilement, elle l’avait compris, puis elle avait pris le parti de les dissoudre pour aller de l’avant. Sa fille était trop jeune pour comprendre tout cela, pourtant elle lui avait tout dit, tout. Elle avait alors lu dans les yeux de son enfant une terreur indolente et elle en avait été soulagée, oui désormais elle n’était plus seule à porter le fardeau de son passé. Les autres à qui elle avait relaté les faits ne l’avaient pas soutenu. Elle avait aussi lu dans leurs regards toute la peine que ses paroles entraînaient. Sa filleule avait fondu en larmes, elle et sa sœur se tenaient les mains extrêmement fort, comme un appui indispensable. Elles la regardaient toutes d’un air incrédule, sauf la plus jeune d’entre elle, sa filleule… Elle avait un visage détruit de peine et de haine et elle n’avait pu supporter la vue de ses prunelles en feu… Elles étaient parties en coup de vent, et n’étaient jamais revenues… Elles lui avaient tourné le dos, avaient choisi l’autre camp, et bien qu’elles aillent au diable ! Tant pis pour elles, elle aussi pouvait les rayer de sa vie !

Des bras l’enlacèrent et la sortirent de ses pensées. Dieu qu’elle était belle son enfant ! Une déesse aux yeux amandes. Ses cheveux de jais enlaçaient son visage angélique et d’un sourire elle lui embrassa la joue. « Bon anniversaire ma chérie ». Elle l’observa s’éloigner dans la cuisine, heureuse comme on peut l’être à quinze ans, si innocente et si pure. Oh elle se doutait que parfois elle était malheureuse des conséquences de toutes ces histoires, elle savait que ses cousines lui manquaient douloureusement, mais elle s’y ferait. Ce n’était pas sa faute, la victime c’était elle, depuis toujours. Elle devait protéger sa fille pour que le malheur ne soit pas héréditaire, pour l’en préserver. Personne ne lui ôterait ça, personne oh non personne ne s’immiscerait entre sa fille et elle. Elle était à elle ! Elle ne pouvait supporter l’idée d’être supplantée par quelqu’un d’autre dans le cœur de son enfant, on pouvait appeler ça jalousie, elle n’en avait que faire ! Les autres pouvaient bien dire que c’était ça qui la rongeait de l’intérieur, elle, elle savait que c’était surtout cela qui l’épargnait du pire. Se sentir unique aux yeux de quelqu’un, voilà ce qui alimentait ses envies de vivre.

Après que sa fille soit montée à l’étage, elle attendit encore un moment, assise dans le salon, droite comme un piquet, les mains posées devant elle sur le bois massif et lustré de la grande table, froissant avec rage la petite enveloppe jaune qui ne lui était pas destinée… Elle serra très fort dans ses poings la carte d’anniversaire signée des cousines, que sa fille ne lierait jamais…

Fée Gaffette
Par Fée - Publié dans : Esquisses de nanas
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Lundi 26 mai 2008
 "Égoïste. Dénué de respect pour l'égoïsme des autres."
J'ai trouvé cette citation sur le net et elle m'interpelle encore...
L'égoïsme... A croire que c'est devenu une vertu dans notre monde actuel !
On se pâme de belles idées, de notions parfaites concernant l'harmonie sociale, mais au fond... Nous sommes tous égoïstes !
Y'a qu'à voir le matin sur la route... C'est à celui qui passera le premier dans la file de gauche pour doubler tout le monde... Bein oui voyons !! C'est plus urgent pour untel d'arriver à l'heure au boulot ! Je l'entends d'ici « les autres sont des crétins !! leur boulot sert à rien ! »
Au cinéma aussi, c'est la course à la meilleure place, alors poussez vous que je m'y mette ! Oui, nous sommes dénués de respect...
Et puis il y a cet autre égoïsme, celui qui n'est pas inné en nous mais qui germe et grandit par lui-même... C'est la vie qui nous l'enseigne, à tous même à ceux dont quelques  pensées humanistes de partage subsistent...
Oui, vieillir c'est la meilleure école pour comprendre que ce qui compte c'est sa propre personne...
A force de trop donner pour les autres et ne rien recevoir en retour, on en devient égoïste. A quoi bon offrir aux autres ce qu'ils nous refusent ? On a beau attendre, un geste, une parole, même un regard ou un sourire... Rien, le néant dévore nos attentes et nous targue de phrases implacables du genre « bien fait ! » « ça t'apprendra » « t'es trop brave », « pauvre c.... ».
Et quand le jour arrive où ces évidences nous sautent aux yeux, on jette un autre regard sur ceux qui nous entourent... S'ils ont su être égoïste et en être heureux... Pourquoi pas moi ? On perd alors tout respect pour leur propre égoïsme, le notre passe avant désormais...
Et le cercle vicieux continue, nous étouffe... Si tu veux être heureux : sois-le... Au dépens des autres ?
Par Fée - Publié dans : Philo de nanas !
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Mardi 20 mai 2008
Haaaa ça fait du bien ! D’autres couleurs, d’autres images… Un zeste de réalisme et quelques grammes de sourires…
Ça fait du bien dans ce monde qui n’évolue pas beaucoup, n’est-ce-pas Matrouch ?
Ça serait tellement commode si on pouvait en faire autant sur nos paysages réels que sur notre blog. On pourrait ainsi colorer le sombre, peindre des petits cœurs dans nos malheurs, esquisser des sourires sur les visages fermés et ajouter des arcs-en-ciel dans la nuit noire !
Ha si ma baguette magique me le permettait c’est ce que je ferais…
Malheureusement, personne à ma connaissance à ce pouvoir… Mais à défaut de pouvoir changer le monde, autant essayer de changer le sien, celui qui nous entoure ! Faire le bien autour de soi quand on le peut, esquisser des sourires sur les gens que nous côtoyons, donner des couleurs où l’on peut… C’est déjà beaucoup.
Eteints ce téléviseur Matrouch, parfois ça fait du bien de porter des œillères… On sait les atrocités qui nous entourent, mais on n’a pas besoin des les voir en face pour les affronter… Alors mets un peu de gouache dans ton univers à toi, si tous le monde fait un peu pareil, je suis sûre qu’on pourrait faire de notre monde un beau tableau…
A vos pinceaux !
Par Fée - Publié dans : Blabla de nanas
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Lundi 19 mai 2008
De Matrouchka

Je ne regarde jamais les informations du soir, ni de midi d'ailleurs et pour cause:
Mon amoureux, pendant le diner, m'a proposé de regarder les informations.

Des millions de morts en chine à cause d'un tremblement de Terre force 7 sur l'echelle de Richter dont le maximum est de 12.
Des millions de morts en Birmanie aussi... mais mon Dieu, ouvrons un peu les yeux!!
1999 : La France est balayée par un ouragan faisant peu de victimes mais défigurant la Nature
2004 : Un tsunami ravage la Thailande faisant des millions de morts signe d'un dérèglement climatique que peu de gens acceptent de voir vu la manière toujours abominable que nous avons de traiter notre planète.
2008: Un tremblement de terre fait plus de 71 000 morts et quelques milliers de personnes malades...

Je continue le super programme des info qui s'offre à moi mais la reflexion du derèglement climatique me trotte encore dans la tête

Morts, guerre, enlèvement, fpédophilie,fillette tuée par un chauffard à quelques mètres de chez elle tout ça parce qu'elle voulait retrouver son papa...un reportage sur les comparutions immédiates devant le Tribunal où une femme et son époux sont accusés d'avoir volé les 4 roues du voiture et qui expliquent que pour eux, ce geste était  le seul moyen de manger.

Devant toute cette horreur, je vous demande sommes nous vraiment fait pour vivre dans ce monde??

Et là, mon chéri me regarde et me dit " quand je vois ça, je suis heureux de ma vie" mais moi je dis que quand je vois ça, je culpabilise de vivre cette vie égoïste sans penser un jours aux autres...

Qui sont ces autres? des pères, des mères, des enfants qui n'ont peut être pas choisi d'être tué par balle, violée dans un ascenseur, fauché par un chauffard ivre!

Je suis pessimiste sur ce monde d'horreur et m'en veux de ne plus réussir à croire en l'Homme et en sa bonté!
Tout n'est qu'horreur et égoïsme.
Mais pourquoi l'Homme met tout en oeuvre pour faire de sa vie qu'un tourbillon de noirceur et de haine?

Je suis vraiment touchée et triste...mon coeur est comme pris dans une prison et se sert de plus en plus quand il espère se libérer...je me sens si triste pour ce monde, notre monde...

Je pourrai continuer sur les horreurs que j'ai a reproché à l'Homme:
Massacres de phoque, massacres de chiens utilisés comme appat de pêche sur l'île de la Réunion, espèces en voie d'extinction...guerres entre deux pays, génocides, viols, meutres....

Quand je sors de chez moi le matin et que je promène mon chien dans la Nature qui m'entoure, je vous assure que la beauté qui progresse autour de moi me fait aimer la vie mais quand je vois ce que nous faisons de la chance qui nous est offerte de vivre, je me demande comment on fait pour ne pas remarquer le saccage!


Par contre, les informations finissent sur une touche moins triste en présentant la naissance d'une petite éléphante, cette belle image m'a redonné du baume au coeur mais a néanmoins fait couler des larmes, celles de mes yeux fassent à cette petite éléphante et celle de mon coeur face à toute cette horreur
Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Philo de nanas !
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Mercredi 14 mai 2008
De : Matrouchka
A: La gaffette


La guerre des maux

Il y'a quelques jours alors que nous étions en vacances, je regarde mes mails et une copine m'a écrit (oui j'ai des copines et non ce n'est pas un miracle qu'on m'écrive et oui ce n'était effectivement pas un mail ultra perso)
Le titre du mail était "Fébo" tout en lisant ce mail et toujours par esprit critique, je me suprends à être déçue de cette copine toujours à l'affût de la moindre faute de français commis par ses ignars de cops (mais oui je l'aime mais bon, c'était ma touche ironique).
Une réflexion m'est alors venue " ben ça alors, même elle se met à mal écrire" .Et oui, qui n'a jamais écrit en sms?? même moi dans mes articles j'enchaine ces supers mots à la mode que tout le monde comprend : ché pas, namého, (entendez je ne sais et non mais ho!!)

Puis suite à cette réflexion, je me suis dit qu'il était tellement courant d'écrire en sms ou en abrégé que l'on ne se rend même plus compte de la mauvaise utilisation que nous faisons des mots tout ça pourquoi???? gagner du temps!! Alors je vous demande, les mots sont-ils en guerre ???

Je trouve ce style moderne effectivement mais...moche, cpabo d'écrire en texto ho ho ho ne suis-je pas pour autant à la page?
Même les enseignes de boutiques jouent sur l'écriture des mots, imaginez qu'à Bippp (c'est une ville en France), on trouve une boutique qui se nomme " Pleins le Q" !!! la honte !!

Nous empechons des CP de passer en CM1 car ils ne savent pas lire mais nous les adultes, on ne sait plus écrire alors comment demander à autrui ce que nous ne pouvons faire nous même???!! Je le demande Hooo et fort


Une Matrouch en mal de mots

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Blabla de nanas
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Lundi 5 mai 2008
Ainsi, la pluie ne cesse de battre aux carreaux
Son refrain insolent joue le même tempo,
Les frissons se font alors milliers sur ma peau
Et chaque goutte chante l'heure du chaos.

Il pleure dehors, le temps rêve le soleil
Mais il pleure aussi à l'intérieur, en mon cœur
J'ai la tête pourtant qui rêve d'arc en ciel
Mais l'âme si triste, engloutie par ses pleurs.

Les nuages obscurs assombrissent le ciel
Tandis que l'ennui cèle le sceau de mes rires
Plus envie de me conter les monts et merveilles
L'exil me pleure comme le néant m'attire.

J'ai rendu les armes, là, au pied de l'orage
Plus le courage de souffler sur les nuages
L'arc-en-ciel s'est noyé sous ces pluies diluviennes
Il pleure trop fort en mon cœur gorgé de peine...

Par Fée - Publié dans : Juste des pensées
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Vendredi 2 mai 2008
Je vole comme un oiseau libre, je vole et m'envole.
Mon corps entre ces montagnes, je vole et m'envole dans les nuages de campagne.

Je bats des ailes un air de legereté dans ma tête, je vole et m'envole en toute liberté
La sensation de n'appartenir à rien, ni personne, je vole au delà de la réalité au dessus de toute pensée enchainée.

Je plane parmi les nuages percevant ainsi de haut le paysage, je vole et m'envole dans un monde de pureté
Mon regard se perd, mon âme s'évade, je suis ici et ailleurs et mes plumes s'emballent.

Je déploie mes ailes offrant ainsi à la vie celle que je suis, je vole et m'envole vers une nouvelle destinée.
L'immensité de l'humanité m'envahit et je reste ebahi devant une telle harmonie

Je rêve parfois que je suis cet oiseau là, celui qui vole tout près de moi.


Matrouchka

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Juste des pensées
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Mardi 29 avril 2008
Une personne de ma famille (pour ne pas citer ma soeur d'âme) m'a récemment posé une question qui m'a énormément perturbé et mis mal à l'aise vis-à-vis de mon moi (cf cours de philo deTerminal mon moi est-il un autre que moi?)
Pourquoi est-ce que parfois j'agis différement de ce que je dis faire?
Que je m'explique. Je partage un lien d'amitié avec certaines personnes et il arrive que ces personnes en question se comportent d'une manière qui peut parfois m'enerver, me décevoir ou être en total contradiction avec moi et ma façon d'être. Du coup, quand une telle chose se produit en bonne fifille que je suis, je me confie à ma soeur et lui dit que je ne comprends pas ces personnes là, qu'elles me déçoivent et que je ne les re contacterai plus puis...malheureusement, il y'a un puis...je les recontacte les revois ect... du coup, légitimement, ma soeur me demande pourquoi donc je dis ne pas comprendre et accepter la réaction de ces amis  pour les revoir après????

Suis-je donc paradoxale, impulsive ou hypocrite?

N'ai-je pas tout simplement appris à recevoir de ces personnes là le peu qu'elles avaient à me donner et le beaucoup que j'avais a leur rendre ?
Si oui, pourquoi est-ce que je m'entête à vouloir leur donner tant si je sais,d'emblé de jeu, que je ne recevrai jamais autant que ce que je donne de mon être????

A forciori devons nous nous contenter de ce que nous donne les gens?
Comment et qui sommes nous pour pouvoir juger que nous donnons plus que ce que nous recevons?

Ma réaction aujourd'hui me met mal à l'aise...je me sens mal dans ma peau de réagir tel que je le fais.
Ma soeur sait (je pense) que je ne suis pas hypocrite mais ma réaction l'a surprend et elle ne me comprends pas et ça...ça me déchire car seule elle jusqu'à présent savait me comprendre.

Une amie m'a récemment fait part de sa déception à propos de mon absence à un évènement, j'ai essayé de lui expliquer les faits mais à mon tour déçue de voir qu'elle puisse m'en vouloir pour une chose qui ne l'a touché pas directement. Au final, déçue, j'entreprends de ne plus lui répondre et du coup je me suis dit qu'elle ne comprenait pas mon amitié et ça m'a fait mal et pour le coup quelque jours plus tard elle me dit que si elle a réagit ainsi c'est parce qu'elle avait réalisé que je comptais beaucoup pour elle et qu'en fait elle s'était mise dans la situation où c'était elle qui invitait et moi qui répondait négativement à son invitation...
Y'a un bien dans un mal, elle m'a avoué que je comptais pour elle, chose que je ne pensais pas possible en fait.

Existe-t-il donc plusieurs degrés d'amitié ou bien plusieurs expression de celle-ci?

Je ne sais pas...
Finalement, n'ai-je pas tout simplement réussit à accepter que je pouvais passer des bons moments avec des personnes pour lesquelles parfois j'exprime de l'incompréhension ?
Pourquoi alors donc je me permets de critiquer leur réaction si c'est pour continuer à les côtoyer?
Suis-je humaine? trop impulsive ou hypocrite??? mon Dieu, que l'on me dise pas que je suis la 3ème...

Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à tirer un trait sur certaines amitiés alors que je dis que je vais le faire?
Finalement, que serait ma vie sans ces personnes?

Ce qui me fait le plus peur dans l'histoire c'est de perdre ma soeur mais aussi de pouvoir blesser certaines personnes qui pensent peut être me donner ce qu'elles ont de mieux à me donner

Par Fée & Matrouchka - Publié dans : Philo de nanas !
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Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts.
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