Ouais Matrouch, je te compare à une courge ! T’as vu comme je suis gentille ? :P (moi aussi je t’aime).
Donc, mettez deux fadades dans la capitale, elles dévalent aussi… Pour ceux qui n’auraient pas compris le terme « fadade » autant vous dire que c’est un mot que j’emploi plus que couramment pour désigner entre autre Matrouch ou toute autre personne un peu à côté de ses pompes, un peu fofolle quoi…
Donc pour en revenir à Paris… Ha Paris m’isole, me déboussole, Paris me perd et me promène… Dans des artères de foules sans gêne Pariiiis !! Houlà pardon, je divague. (J’adore cette chanson de Subway, pas vous ?) (Si vous ne connaissez pas, c’est à découvrir ;)
Donc après notre péripétie dans le métro, nous sommes arrivés à destination aux Marais où j’ai fais la connaissance d’une amie à Matrouch, très sympathique d’ailleurs. Vivant à Paris, elle semblait pourtant aussi perdue que nous dans les rues des Marais, sous la pluie, à tenter de trouver la Maison des Thés pour Madame Matrouch…
D’ailleurs, la madame en question a voulu expliquer à son amie l’origine de mon nom. Bein oui, pourquoi Gaffette ? J’ai l’air normale pourtant ! Et la voilà qui se fait un plaisir de raconter en détail les déconvenues de ma petite personne qui casse tout, fait tout tomber, fait que des bêtises… Bon ok, j’avoue, je suis un peu maladroite, mais bon c’est pas si catastrophique que ça en a l’air ! Disons que c’est juste que je ne fais pas très attention… et disons aussi que Matrouch est toujours là au mauvais moment et qu’elle assiste toujours au phénomène ! Personne ne s’en rend jamais compte que j’ai cassé le verre, que je me suis ramassé par terre, que j’ai failli faire tomber le tube de crème dans la cuvette des toilettes… Mais Matrouch oui… Elle doit avoir un 6ème sens pour ça !
Donc sa copine rigole à l’énonciation des faits mais ce qui me fait plaisir c’est qu’elle ne croit pas trop à la version de Matrouch et rigole en disant « non c’est pas possible, quand même ». Inutile de dire que j’étais fière ! Haaa, enfin quelqu’un qui me comprend !
Sauf que voilà… Une petite glissade plus tard… un poteau en pleine poire plus tard… Un sac par terre plus tard… Il a fallu que j’admette que… oui c’est indéniable, je suis une gaffette… « ha oui oui, tu avais raison ! »
Il paraît, d’après un éminent expert en la matière, que les personnes maladroites cherchent à tout prix à attirer l’attention des autres… Ce jour là je me suis demandée s’il n’avait pas raison… Et Dieu sait que je n'aime pas quand il a raison celui-là !!
Puis en repensant à ma casserole d’eau bouillante qui a versé sur le sol de ma cuisine hier soir… quand j’étais seule… ou bien encore à ce gros bleu sur ma hanche pour m’être pris le coin de mon bureau en répondant au téléphone… quand j’étais seule…
Non, inutile de trouver des excuses à mes gaucheries, c’est dans mes gênes, je suis une gaffette.
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