Jeudi 1 octobre 2009
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Avec ma vie tu aiguises ton grand couteau
Sur mes hanches tu l’affûtes, mon cœur le teste
Tu plantes mon amour pour que je te déteste
Mais pourtant, je reviens toujours à mon bourreau…
Sur les pâleurs de mon corps tu te délectes
Le rouge sang scintillant sur ma peau d’albâtre
Ça distille ton poison que ma chair détecte
Et tu ne te lasses pas de me le rabattre
J’ai la poitrine en lambeaux, l’âme qui prend l’eau
Et si mon cœur bat encore c’est bien pour toi
C’est certain, il est foutu, en milles morceau
Qui s’accumulent à chaque coup. Un, deux, trois.
Le liquide pourpre me noie, me donne chaud
C’est bête, j’en redemande « cisaille-moi ! »
« Une bonne fois pour toute », je suis accro
Coupe mes chaînes avant qu’je meure pour toi
De cette lame tranchante je me repais
Ça fait toujours un peu de toi quand même
Cette douleur c’est la seule que tu m’ais donné
C’est sûr ça fait mal, mais c’est toujours ça quand on s’aime
De mes cris et de mes pleurs tu limes ton fer
Avant de t’en retourner vers ce quelque part
Celui où je ne suis pas, tant pis pour l’enfer
Ça le vaut bien, juste pour un de tes regards…
10/07/2009
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