Ni noir, ni blanc... Mais rouge ! ou vert ! ou jaune !
De la fée à sa Matrouch.
Et bien non…
Oui un non comme ça, catégorique : NON.
Et oui pourquoi non ? Car « non, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire ».
« Non, je sais dire non puisque c’est ce que je vais faire »
« Non je n’agirais pas quand on veut me l’imposer »
« Non je sais le dire, même si parfois ça me coûte ».
Tu connais pas la chanson « c’est une poupééééée, qui dit non non non non…. Toute la journéééééée, elle fait non non non non »…. Je peux te dire que cette chanson m’a inspiré petite !
Bref, tu as mal interprété ce que je voulais exprimer… Ou est ce moi qui me suis mal formulée… ?
Dans mon petit charabia précédent, je tentai de décrire ce moment précis où les questions nous trottent dans la tête, juste ce moment là avant qu’on agisse, ces minutes, ces heures où le choix nous semble impossible…
Suivre quelqu’un à droite, ou un autre à gauche ? Je ne sais pas ? Dans ce cas, après moult interrogations, je n’avancerai pas plus loin et alors… je sauterai du pont.
Le choix, bien entendu, vient ensuite. Il est même obligatoire. La vie n'est ce pas une succession infinie de choix ?
Dans le cas présent, je ne sais pas à qui dire non justement ou à qui dire oui… Et au final, je dirais non à tous le monde car c’est la solution la plus simple pour moi. Je fais le choix de ne pas choisir car rien ne me convient finalement. Ça revient un peu à ce que tu disais sur l’égoïsme…
Je ne me suis jamais laissé guidé par le choix des autres, sauf lorsque j’en avais l’envie, ou le désir de faire plaisir. Indécision ou influence tu me demandes ? tu peux rayer « influence », ça fait longtemps que j’ai appris que se faire marcher sur les pieds ça fait des bleus.
Et bien non…
Oui un non comme ça, catégorique : NON.
Et oui pourquoi non ? Car « non, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire ».
« Non, je sais dire non puisque c’est ce que je vais faire »
« Non je n’agirais pas quand on veut me l’imposer »
« Non je sais le dire, même si parfois ça me coûte ».
Tu connais pas la chanson « c’est une poupééééée, qui dit non non non non…. Toute la journéééééée, elle fait non non non non »…. Je peux te dire que cette chanson m’a inspiré petite !
Bref, tu as mal interprété ce que je voulais exprimer… Ou est ce moi qui me suis mal formulée… ?
Dans mon petit charabia précédent, je tentai de décrire ce moment précis où les questions nous trottent dans la tête, juste ce moment là avant qu’on agisse, ces minutes, ces heures où le choix nous semble impossible…
Suivre quelqu’un à droite, ou un autre à gauche ? Je ne sais pas ? Dans ce cas, après moult interrogations, je n’avancerai pas plus loin et alors… je sauterai du pont.
Le choix, bien entendu, vient ensuite. Il est même obligatoire. La vie n'est ce pas une succession infinie de choix ?
Dans le cas présent, je ne sais pas à qui dire non justement ou à qui dire oui… Et au final, je dirais non à tous le monde car c’est la solution la plus simple pour moi. Je fais le choix de ne pas choisir car rien ne me convient finalement. Ça revient un peu à ce que tu disais sur l’égoïsme…
Je ne me suis jamais laissé guidé par le choix des autres, sauf lorsque j’en avais l’envie, ou le désir de faire plaisir. Indécision ou influence tu me demandes ? tu peux rayer « influence », ça fait longtemps que j’ai appris que se faire marcher sur les pieds ça fait des bleus.
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