Blessure...
Souffrance qui imprègne mon âme
J’ai le cœur qui saigne lorsque son supplice m’immerge
Souffrance qui l’habite et qui lentement se dessine sur les contours de ses lèvres, autrefois toujours déguisées en sourire…
Je la vois fondre comme neige au soleil sous les flammes insipides d’un ignorant
Faut-il vraiment être aveugle pour ne pas voir combien elle est belle ?
Admirable dans son âme, remarquable en son cœur, magnifique tout simplement
C’est certain, les fées n’ont pas loupé son berceau, faut-il vraiment être sot pour ne pas l’aimer comme elle le mérite ?
Faut-il être borné pour ne pas savoir que ses carapaces de bois ne sont que parures ? Il ne suffit que d’un mot, tel un coup de massue, pour les briser une à une…
Petite poupée mise à nu, le cœur en morceau… Doutant, perdue, qui pleure…
Ma Matrouch, si tu savais… crois-moi, tu es la plus belle, une des merveilles de cette terre, un petit trésor, ma petite pépite d’or dans ce monde de plomb..
N’en veux pas à ceux qui ne voient pas… Pardonne leur impuissance, la charge de tes maux en sera plus légère… Mais rappelle toi toujours qui tu es… rappelle-toi que tu es tel le soleil qui luit après la pluie, telle la lune qui illumine la nuit, telle l’étincelle qui fait scintiller les étoiles dans la tempête. Souviens-toi combien je sais tout ça.
Ton amie qui t’aime fort.
J’ai le cœur qui saigne lorsque son supplice m’immerge
Souffrance qui l’habite et qui lentement se dessine sur les contours de ses lèvres, autrefois toujours déguisées en sourire…
Je la vois fondre comme neige au soleil sous les flammes insipides d’un ignorant
Faut-il vraiment être aveugle pour ne pas voir combien elle est belle ?
Admirable dans son âme, remarquable en son cœur, magnifique tout simplement
C’est certain, les fées n’ont pas loupé son berceau, faut-il vraiment être sot pour ne pas l’aimer comme elle le mérite ?
Faut-il être borné pour ne pas savoir que ses carapaces de bois ne sont que parures ? Il ne suffit que d’un mot, tel un coup de massue, pour les briser une à une…
Petite poupée mise à nu, le cœur en morceau… Doutant, perdue, qui pleure…
Ma Matrouch, si tu savais… crois-moi, tu es la plus belle, une des merveilles de cette terre, un petit trésor, ma petite pépite d’or dans ce monde de plomb..
N’en veux pas à ceux qui ne voient pas… Pardonne leur impuissance, la charge de tes maux en sera plus légère… Mais rappelle toi toujours qui tu es… rappelle-toi que tu es tel le soleil qui luit après la pluie, telle la lune qui illumine la nuit, telle l’étincelle qui fait scintiller les étoiles dans la tempête. Souviens-toi combien je sais tout ça.
Ton amie qui t’aime fort.
Publicité