Ca serait tellement plus facile...
C'est certain, ça serait tellement plus facile
Si nos cœurs indigents étaient fait de pierre
Et nos états d'âme éduqués et bien dociles
Fini les piètres espoirs et les vaines prières
Si nous ôtions l'amour de notre vocabulaire
Nous ne connaîtrions plus les peines de cœur
Les peurs, les doutes et les larmes solitaires
Fini les sanglots et ces insipides pleurs
Si nous ne savions plus aimer, quelle liberté !
Le temps ne serait plus vainement gaspillé
A quoi bon sentir notre gorge qui se serre
Juste en songeant à ces êtres qui nous sont chers
Apprendre à aimer, oui, c'est apprendre à souffrir
J'ai donné trop de larmes en pensant mourir
Mais la mort m'a donné le poison de la vie,
Subsister pour de vaines oraisons nanties
C'est certain, ça serait tellement plus pratique
De bannir ce cœur qui s'écorche, qui s'étrique
Mais en serions-nous moins fragile pour autant
Si toutes nos raisons d'être foutaient le camp ?
Le ciel serait le même mais beaucoup moins bleu
Les couleurs sont plus ardentes quand on est deux
L'existence serait insipide et sans saveur
Si on ne sentait les battements de nos coeurs
Des tonnes de peine contre un peu de tendresse
Ça pèse pas moins lourds d'aimer ceux qui nous blesse
Qu'importe s'il résonne toujours carpe diem
Car même l'enfer s'efface pour un je t'aime...
Fée
Si nos cœurs indigents étaient fait de pierre
Et nos états d'âme éduqués et bien dociles
Fini les piètres espoirs et les vaines prières
Si nous ôtions l'amour de notre vocabulaire
Nous ne connaîtrions plus les peines de cœur
Les peurs, les doutes et les larmes solitaires
Fini les sanglots et ces insipides pleurs
Si nous ne savions plus aimer, quelle liberté !
Le temps ne serait plus vainement gaspillé
A quoi bon sentir notre gorge qui se serre
Juste en songeant à ces êtres qui nous sont chers
Apprendre à aimer, oui, c'est apprendre à souffrir
J'ai donné trop de larmes en pensant mourir
Mais la mort m'a donné le poison de la vie,
Subsister pour de vaines oraisons nanties
C'est certain, ça serait tellement plus pratique
De bannir ce cœur qui s'écorche, qui s'étrique
Mais en serions-nous moins fragile pour autant
Si toutes nos raisons d'être foutaient le camp ?
Le ciel serait le même mais beaucoup moins bleu
Les couleurs sont plus ardentes quand on est deux
L'existence serait insipide et sans saveur
Si on ne sentait les battements de nos coeurs
Des tonnes de peine contre un peu de tendresse
Ça pèse pas moins lourds d'aimer ceux qui nous blesse
Qu'importe s'il résonne toujours carpe diem
Car même l'enfer s'efface pour un je t'aime...
Fée
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