Marée noire...
Oui, dès qu'elle refait surface dans ma vie
Tout s'effondre en mon être, et tout se brise
Savoir sa seule existence m'anéantit
Oh comme je la hais, comme je la méprise
Tout s'effondre en mon être, et tout se brise
Savoir sa seule existence m'anéantit
Oh comme je la hais, comme je la méprise
Les moindres choses qui me rappellent à elle
Sont des cendres qui teignent mon ciel en gris
Juste son prénom à mes oreilles, Joëlle
Juste entendre ça, c'est pire qu'un incendie
Et tout s'enflamme dans ce satané brasier
Mon cœur se consume aux flambeaux des souvenirs
Il suffit d'un mot, d'un objet pour m'asphyxier
Car ma faiblesse calcine mes moindres rires
Mon cœur se consume aux flambeaux des souvenirs
Il suffit d'un mot, d'un objet pour m'asphyxier
Car ma faiblesse calcine mes moindres rires
Elle est la marée noire qui pollue ma vie
Celle par qui le bonheur souillé s'atrophie
Elle est le cyclone qui tourmente mes nuits
Celle qui me tue, à mon insu, sans un bruit...
Celle par qui le bonheur souillé s'atrophie
Elle est le cyclone qui tourmente mes nuits
Celle qui me tue, à mon insu, sans un bruit...
Et j'ai beau rechercher comment l'éradiquer
Elle s'immisce sans cesse dans mes pensées
Je me répugne de la détester ainsi
Sans parvenir à l'abandonner dans l'oubli
Elle s'immisce sans cesse dans mes pensées
Je me répugne de la détester ainsi
Sans parvenir à l'abandonner dans l'oubli
J'aimerai gommer toutes ces laides ratures
Réécrire l'histoire sur une nouvelle page
Vernir la vie d'une peinture sans rayures
Enterrer celle que je hais le plus... Ma rage
29/07/2008
Fée
Fée
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