Hymne à nos carapaces...
Matrouchka…
« Si nous avions vécu avec quelqu'un cent vingt ans, et si on nous demandait ce que nous pensons de lui, pour ne pas trahir la complexité de sa personnalité, il nous faudrait répondre : "Je commence seulement à le connaître. »
Au grès de mes mots tu me découvres, tu lèves le voile sur mes pensées les plus intimes, ces mêmes pensées que je n’ai jamais osé partager… Il y en a encore beaucoup pour réellement me connaître, mais moi-même je ne sais pas réellement qui je suis… Nous connaissons nous vraiment ?
Je suis une éternelle nomade, je n’ose me poser nulle part, j’aimerai tellement être comprise des autres mais pourtant je m’y refuse, je fuis le regard des autres, je me cache, pourtant j’aime tant qu’on lise en mes yeux !
Oui le papier est mon confident, ma plume mon exorciste, ils furent pendant très longtemps mes seuls amis durant ces longues soirées de solitude, ils furent pendant très longtemps les seuls témoins de mes larmes…
Si aujourd’hui je partage avec toi ces mots, ces maux, c’est que j’ai vu en nous de grandes similitudes… Ces ressemblances commencent par nos carapaces…
Oui mes mots pleurent, mais mes yeux aussi pleurent souvent, mais à l’abri des regards.
Oui j’ai souffert et je souffre encore aujourd’hui et je sais que je souffrirai aussi demain… C’est le destin de ceux qui aiment trop l’amour, c’est le revers de la médaille. J’ai un cœur qui saigne trop facilement.
Mais chaque blessure, chaque plaie, même toutes ces larmes gorgées dans le papier ne viendront pas à bout de ma personne. Tu sais pourquoi ? Parce que je connais l’espoir ! C’est grâce à lui que je me relève chaque fois, le soleil réapparaît bien chaque jour !
Je suis une écorchée moi aussi, à ma manière. Tu le découvriras peut être en lisant d’autres de mes « maux »…
Mais une chose est sûre : « la douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir »… Souviens t’en…
Fée Gaffette
« Si nous avions vécu avec quelqu'un cent vingt ans, et si on nous demandait ce que nous pensons de lui, pour ne pas trahir la complexité de sa personnalité, il nous faudrait répondre : "Je commence seulement à le connaître. »
Au grès de mes mots tu me découvres, tu lèves le voile sur mes pensées les plus intimes, ces mêmes pensées que je n’ai jamais osé partager… Il y en a encore beaucoup pour réellement me connaître, mais moi-même je ne sais pas réellement qui je suis… Nous connaissons nous vraiment ?
Je suis une éternelle nomade, je n’ose me poser nulle part, j’aimerai tellement être comprise des autres mais pourtant je m’y refuse, je fuis le regard des autres, je me cache, pourtant j’aime tant qu’on lise en mes yeux !
Oui le papier est mon confident, ma plume mon exorciste, ils furent pendant très longtemps mes seuls amis durant ces longues soirées de solitude, ils furent pendant très longtemps les seuls témoins de mes larmes…
Si aujourd’hui je partage avec toi ces mots, ces maux, c’est que j’ai vu en nous de grandes similitudes… Ces ressemblances commencent par nos carapaces…
Oui mes mots pleurent, mais mes yeux aussi pleurent souvent, mais à l’abri des regards.
Oui j’ai souffert et je souffre encore aujourd’hui et je sais que je souffrirai aussi demain… C’est le destin de ceux qui aiment trop l’amour, c’est le revers de la médaille. J’ai un cœur qui saigne trop facilement.
Mais chaque blessure, chaque plaie, même toutes ces larmes gorgées dans le papier ne viendront pas à bout de ma personne. Tu sais pourquoi ? Parce que je connais l’espoir ! C’est grâce à lui que je me relève chaque fois, le soleil réapparaît bien chaque jour !
Je suis une écorchée moi aussi, à ma manière. Tu le découvriras peut être en lisant d’autres de mes « maux »…
Mais une chose est sûre : « la douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir »… Souviens t’en…
Fée Gaffette
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